The Taj was in the fingers shopped
that knew
the secret of the mousseline gowns of Victoria's balls...
It is a veil over a crown, tarnished by the weakened soul
of the last moghul emperors, drowning in the sin jaws
of the sea of putrid luxury.. four hundred years were drowned
like a vulgar rock in the human voice. Noone heard the song of Mumtaz.
The elephants bejewelled were shot at, one by one,
to rob them of their bleeding tusks to make puff ivory boxes for Victoria,
cruel.
The wind has turned back: dust to dust.
Taj Mahal is the illusion of the West in the soul of the East
Taj Mahal is silence. Yet you still stay the words capturing in a name
a legend that never was and never will be.
Four hundred years in a dew drop that the sun drinks hastily
Before you crush that renewed fragility of the love dream
Akhbar took in between his toes a tiny pure white square and nested
it
in my lap: one square centimenter. It is for you he said: your dew drop
I opened it, it was the veil of the Taj: distance to distance, endlless
mousseline
to drap in my soul the Taj illusion, the healing of the moghul soul
is in me
It did never die because it was never born... eternity does not
lie...
ye would not come...
Le Taj
Publie aux Etats Unis-Librairie du Congres.
Le Taj etait dans les doigts amputes par force
la punition de leur savoir comment tisser la mousseline des robes de
bal de Victoria..
C'est le voile au-dessus de la couronne, ternie par l'ame faible
des derniers empereurs monghuls,
se noyant dans les geules ouvertes du peche putrine du luxe
Quatre cent ans coules comme un caillou vulgaire dans la voix humaine.
Personne n'entendra maintenant la chanson de Mumtaz.
Les elephants enjoyailles ont ete assassines, un par un.
pour leur voler leur ivoire ensanglante qui ne seront plus desormais
que les boites a poudres de Victoria, la cruelle insensee.
Mais le vent est revenu : poussiere contre poussiere
Le Taj Mahal est l'illusion de l'Ouest dans l'ame de l'Est
Le Taj Mahal est silencieux. Il n'y a plus de mots.
Pourtant, vous repetez les mots obtus essayant de capturer dans leurs
filets inefficaces une legende qui n'a jamais existee et qui ne pourra
jamais exister.
Quatre cent ans comme une goutte de rosee que le soleil boit en
hate
avant que vous ne ternissiez a nouveau la purete du reve d'amour.
Akhbar prend entre ses orteils un petit carre pur et blanc
et le niche sur son coeur. C'est pour toi, celui-ci me dit,
votre goutte de rosee
J'ai deplie le carre de mousseline, et j'ai decouvert le vrai voile
du Taj:
distance a distance, un horizon infini dans lequel je peux vetir dans
mon ame
l'ullusion du Taj.
La convalescence de l'ame moghul est en moi.
Elle ne va jamais mourir, car elle n'etait jamais nee
Elle ne va jamais mourir, car elle n'etait jamais nee
L'eternite n'a porte pas de mensonge... et pourtant tu ne viens pas.